Fait au Québec · Gratuit pour les testeurs
Family Quest transforme les tâches de la vraie vie — ranger sa chambre, faire ses devoirs, sortir les vidanges — en vrai RPG. Pas des collants sur un tableau. De l'XP, des coffres, des objets rares, un familier à élever et des mondes à explorer.
« Va ranger ta chambre. » Trois fois. Cinq fois. Puis tu le fais toi-même parce que c'est plus vite.
Chaque soir, la même chicane sur le temps de tablette. Tu finis par céder, ou par crier.
Le tableau de récompenses avec des collants. Ça marche… jusqu'à ce que ça arrête.
Tes enfants connaissent déjà ce mécanisme — c'est celui de Roblox et de Fortnite. Sauf qu'ici, la monnaie, c'est les vraies tâches.
Le parent la crée, l'enfant la fait, le parent valide.
Chaque validation donne de l'expérience, des pièces et un coffre scellé.
On ouvre. On ne sait jamais ce qui sort. Parfois, du légendaire.
On s'équipe, on monte de niveau, on débloque un nouveau monde.
Résultat : au lieu de négocier l'écran, ton enfant vient te demander s'il peut faire une autre tâche.
Le cœur du système
Chaque tâche donne un coffre. Une petite tâche donne un coffre bronze, une grosse un coffre diamant. Et plus le coffre est bon, plus les chances de sortir un objet rare montent.
Aucun enfant ne peut acheter un objet mythique. Il faut le mériter, et surtout : il faut de la chance. C'est exactement ce qui rend les loot boxes irrésistibles — sauf qu'ici, personne ne sort sa carte de crédit. La seule façon d'avoir plus de chances, c'est d'en faire plus.
40 objets à collectionner, répartis sur 6 emplacements d'équipement.
Pas un mini-jeu de façade. Un RPG développé avec Flame — mondes isométriques, niveaux 2D, sorts, monstres, boss et donjons.
Chaque monde demande des tâches accumulées et des clés. La progression est visible.
Assassin, chevalier, mage. Feu, glace, foudre, tornade — chacun son style de jeu.
Des objectifs clairs à chaque partie, et des monstres à ajouter au bestiaire.
L'attachement
On trouve un œuf en explorant. Il éclot. Puis il faut le nourrir, s'en occuper, le faire évoluer — bébé → adolescent → adulte.
C'est le levier le plus puissant du système : un enfant oublie un tableau de collants, mais il n'oublie pas de nourrir son dragon. La nourriture se trouve en jouant, et on ne joue qu'avec du temps gagné en faisant ses tâches.
Le jeu, c'est la carotte pour l'enfant. Pour toi, c'est un calendrier familial et un système de tâches — avec un contrôle total.
Qui fait quoi, quel jour. La photo de chaque enfant à côté de sa tâche, récurrentes incluses.
L'enfant coche, tu approuves. Aucune récompense n'est distribuée sans ton accord.
Tu décides combien de minutes de jeu vaut chaque tâche. Le temps se décompte en jouant.
Je suis papa, au Québec, et développeur. Comme tout le monde, je me suis tanné de répéter les mêmes affaires dix fois par jour et de négocier chaque minute d'écran.
J'ai cherché une app. Il en existe — des tableaux de tâches avec des points, des badges, des étoiles. Mes enfants ont décroché en deux semaines. Parce qu'un badge, ça ne donne envie à personne. Un jeu, oui.
Fait que je l'ai codé. Ça fait des mois que je travaille dessus, le soir. C'est presque prêt, et j'arrive à l'étape où j'ai besoin de savoir si ça parle à d'autres familles que la mienne — ou si je suis juste un père qui code trop.
C'est pour ça que je cherche des familles testeuses. Gratuitement, évidemment.
Laisse-moi ton courriel. Quand la version test est prête, je t'écris — et tu l'as gratuitement, pour vrai, sans carte de crédit.